Bonjour Tristesse

05.10.2014 > 13h
BANQUET LITTERAIRE

1h30 / 20 € (repas + spectacle)

Alors que l'été touche à  sa fin, venez découvrir ou redécouvrir Bonjour tristesse. Une adaptation libre du premier roman de Françoise Sagan par la compagnie du chien dans les dents
Été 1954, la villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. Une visite inattendue  vient troubler ce délicieux désordre. Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare...
Les Banquets Littéraires, marque de fabrique de la Manufacture, réunissent le plaisir de la rencontre, du partage d’un repas et d’une écoute d’une œuvre. Ils rassemblent, plusieurs fois par an, une centaine de personnes autour d’un auteur, d’un thème, d’une œuvre littéraire et en offrent une restitution théâtralisée sur le temps d’un repas, en générale le dimanche midi. Conçus pour l’intérieur (La Verrière) ou l’extérieur (les Jardins), ils peuvent être confiés à des artistes compagnons (Collectif Crypsum en 2013) ou bien proposés à des artistes en résidence. Après Jeffrey Eugenides, Jean Luc Lagarce et George Simenon, ce début d'automne donnera un très beau texte à entendre ...

 

De et avec
Bergamote Claus, Thomas Groulade, Anaïs Virlouvet

La compagnie DU CHIEN DANS LES DENTS est née de la nécessité de porter des projets singuliers, en marge des codes majoritaires. La compagnie bordelaise est auteure de ses projets dont l’écriture est toujours soumise au collectif et à l’épreuve du plateau. Elle emprunte au burlesque dont elle cherche une écriture plus acide et contemporaine, jouant d’un trouble entre les genres: dramatique / burlesque, présentation / représentation, témoignage / mystification… Elle défend des propositions surréalistes dont la logique, plus poétique que rationnelle, peut échapper au profit d’un mystère : « c’est de la forme que surgit le sens et non l’inverse ». L’énergie que produit le jeu est au centre du travail de la compagnie. Le jeu n’est pas seulement ludique, il est du côté du décalage critique, de la transformation, c’est un mode de relation. C’est à travers l’ambiguïté du jeu qu’elle cherche à tisser une relation avec les spectateurs.